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La préservation des zones humides a 40 ans !

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Il y a 40 ans, le 2 février 1971, était signée la convention de Ramsar (Iran) relative aux zones     humides d'importance internationale. La France y a adhéré en 1986 en désignant la Camargue. Pourtant sur les 67 % de zones humides internationales  perdues depuis le début du XXe siècle, la moitié ont disparu entre 1960-1990. En France les proportions sont les mêmes. Reconnaissant l’utilité de ces territoires, l’Etat « pour préserver les précieux services rendus à la société » par les zones humides « et parce que toute perte de zones humides (ZH) est difficilement réversible » a donc placé la préservation des zones humides parmi ses priorités en matière de biodiversité. Il prévoit ainsi, dans le cadre de son plan d’action 2008-2017 en faveur des zones humides,  l’acquisition de 20 000 hectares de ces zones d’ici 2015 (Art 133, titre 4 loi Grenelle 2) et la création d’un parc national de zones humides. 6 nouveaux sites « Ramsar » devraient être créés cette année. PARADOXALEMENT, la zone humide du Caban située sur la commune de Port Saint Louis du Rhône au nord ouest de la zone industrielle portuaire, est menacée par les projets du Grand Port Maritime de Marseille sans que cela n’émeuve grand monde, sauf les environnementalistes qui y découvrent régulièrement de nouvelles espèces, affirmant sa richesse patrimoniale. Il faudra vraisemblablement se battre bec et ongles pour ne pas que disparaisse ce joyaux de biodiversité que la nature a eu le bon goût de placer sur notre commune…espérons que nous ne serons pas les seuls dans ce combat là.

  Pour mieux connaître et comprendre l'utilité des zones humides :

http://www.zones-humides.eaufrance.fr/ 

Mis à jour ( Dimanche, 29 Mai 2011 14:02 )
 

Gaz de schistes ; nouveaux dangers ?

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 Depuis plusieurs années le  gaz contenu dans les schistes est exploité au Canada et aux Etats-Unis. Profondément emprisonné en de petites quantités dans la roche mère, son extraction nécessite le percement de nombreux puits reliés par hydro-fracturation. Ce procédé utilise de grandes quantités d’eau (plusieurs millions de m3) auxquelles sont rajoutées divers produits chimiques. Les risques et les graves incidents rencontrés lors de l’exploitation de ce type de gisement ont conduit l’Etat de New York à voter le 30 novembre dernier, un moratoire sur l’extraction de ces gaz. La France a pourtant délivrer plusieurs autorisations pour mener des campagnes de prospection sur le territoire national, notamment dans le sud sur une zone s’étendant de Montpellier à Montélimar, passant par St Privat, Nîmes et Bollène. Nos  dirigeants, qui voient de nouvelles perspectives de développement dans l’exploitation des gaz non conventionnels, n’hésitent pas à s’enfoncer un peu plus dans la contradiction. Ainsi, loin des exigences européennes en matière d’énergies renouvelables, après la baisse du prix de rachat de l’électricité photovoltaïque, l’Etat envisage l’exploitation gazière du sous sol national alors qu’une étude américaine[1] a démontré que l’impact écologique de l’extraction des gaz de schistes est plus important que celui de l’exploitation pétrolière.  De toute évidence, cette activité industrielle génère beaucoup d’inquiétudes qui pour certains relèvent de peurs irraisonnées fondées sur le manque de connaissance. Or, justement, le bon sens commanderait qu’en absence d’informations fiables et détaillées fournies aux populations, sur les quantités d’eaux prélevées, celles rejetées, sur les adjuvants chimiques employés et les risques de pollutions des nappes phréatiques, l’avenir des puits après l’exploitation, les conséquences géologiques etc… un moratoire soit arrêté pour permettre un vrai débat public. Une question reste fondamentale : alors que plusieurs sommets internationaux ont conclus à l’impérative nécessité de réduire nos rejets et pollutions,  peut-on considérer que la recherche de nouveaux gisements de gaz s’inscrivent dans une logique de préservation ou traduit-elle une fuite en avant de la consommation d’énergie qui ne relève que d’une logique économique, financière, mercantile ?


 

[1]  Université de Cornell

Mis à jour ( Dimanche, 29 Mai 2011 14:06 )
 

Notre environnement

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Un environnement dont la richesse est reconnue

Trop souvent réduit à l’image que renvoient la zone industrialo portuaire et ses  activités, notre environnement jouit encore, malgré les nombreuses atteintes, d’une richesse écologique rarement soupçonnée, souvent méconnue du grand public et la plupart du temps ignorée par les aménageurs.

Mis à jour ( Mardi, 01 Juin 2010 10:37 )
 

Aigrette ou la naissance d’un outil nécessaire

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( AIGRETTE : Approche Intégrée de la Gestion des Risques Environnementaux à l’échelle d’un TerriToirE )

Cette démarche novatrice est une réelle avancée dans la connaissance du territoire de notre intercommunalité et répond en partie aux attentes formulées par les associations, dès le débat public autour du projet 2XL (l’agrandissement du port à conteneurs) pour certaines, le Collectif de Port Saint Louis du Rhône en particulier. En effet, l’évaluation des conséquences réelles d’un aménagement quel qu’il soit et à fortiori d’une installation classée pour l’environnement (ICPE) ne peut s’entendre sans une connaissance parfaite de l’état du territoire sur lequel on l’envisage.
Mis à jour ( Lundi, 03 Mai 2010 09:32 )
 
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